Le nouveau Jdidi

retraités français et européens expatriés à El Jadida
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



22/11 - 1er festival Mazjazz:
Daniel Zimmermann Quartet
en concert à El Jadida
Eglise portugaise
19 heures


Institut français d'El Jadida




25/11 - l'heure du conte :
"le roi aux pieds sales"
Médiathèque Driss-Chraïbi
15 heures


Institut français d'El Jadida




13/12 - l'heure du conte :
"Une fiancée pleine de sagesse"
Médiathèque Driss-Chraïbi
15 heures
Institut français d'El Jadida




15/12 - marche sportive
à Sidi-Bouzid




16/12 - l'heure du conte :
"Une fiancée pleine de sagesse"
Médiathèque Driss-Chraïbi
15 heure
s


Institut français d'El Jadida

Novembre 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930   
CalendrierCalendrier
Ephéméride
le dicton du jour
La recette du jour
El Jadida : la météo
Marées à El Jadida
Derniers sujets
conversion euro/dirham
Programme TV
Votre navigateur ne supporte pas le format iframe
Votre programme TV avec Télé-Loisirs
Mots-clés les plus tagués
1#impot
2#cnss
3#assurancemaladie
4#véhicule
5#impotsurlerevenu
6#permisdeconduire
7#santé
8#protectionsociale
9#plusvalue
France Info

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Partagez | 
 

 Modernité fiscale : entre rêve et réalité

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
alain

avatar

Messages : 3862
Date d'inscription : 11/04/2011
Age : 69
Localisation : EL JADIDA (Maroc)

MessageSujet: Modernité fiscale : entre rêve et réalité   Mer 06 Jan 2016, 10:29

Modernité fiscale : entre rêve et réalité

Ces jours-ci, chacun a pu le remarquer -et les marocains plus que d'autres- le fisc se met à l'heure de la « modernité ». Cela passe par de nouvelles dispositions en matière d'achat de la fameuse vignette auto.

Le nouveau directeur des Impôts, M. Omar FARAJ, entend inscrire les services dont il a la responsabilité dans le cadre de la « transition numérique ». Le Maroc, à marche forcée, passe donc dans l'aire de la « modernité » et l'impôt -le « nerf de la guerre »- ne saurait déroger à ce cap fixé.

Louable intention que la modernisation des services... sauf que cela en surprend plus d'un... Un ami se rendant au centre des impôts jdidi, afin de se procurer la fameuse vignette -ou ce qu'il en reste puisque celle-ci ne sera désormais plus matérialisée par un macaron à apposer sur le pare-brise mais par un reçu à présenter lors de contrôles de police ou de gendarmerie- fut le témoin d'une manifestation de mécontentement des contribuables dont la plupart n'était même pas au courant des nouvelles dispositions et surtout du fait qu'en se procurant le précieux document il leur en coûterait désormais quelques dirhams supplémentaires, histoire de payer les services externalisés que l'Etat marocain a décidé de ne plus rendre.

Un mécontentement qui s'ajoute aux augmentations du 1er janvier (train, électricité, etc...) et aux pluies qui sont apparues trop tard pour sauver une récolte compromise.

Le Maroc retomberait-il une fois de plus dans sa propension à être le « mauvais élève de la classe », celui qui n'a qu'une solution : copier sur le voisin ? En tout cas, tout le laisse à penser... Le copieur sera-t-il pour autant un bon copieur ? On peut en douter quelque peu car le « donnant-donnant » nous apparaît comme une clause léonine : pensez, en France, lorsque fut instauré la déclaration de revenus par internet, l'Etat français, pour encourager le quidam contribuable, donnait un bon point consistant en une réduction d'impôt de 10 €. Ici, il en est tout autre : il faudra verser son obole -un pourboire- pour avoir droit de décrocher le jack pot, la fameuse vignette.

La Loi de Finances 2016 contient d'autres dispositions concernant notamment les contrôles fiscaux. Bon, vous me direz que ça concerne essentiellement les entreprises. Ok, mais... M. le directeur des Impôts compte s'appuyer sur de nouveaux logiciels, de nouvelles normes, afin de déceler les « anomalies » des déclarations fiscales des entreprises. Une batterie de mesures concrétise ces nouvelles orientations. M. Omar Faraj indique ses intentions : «Fin 2016 et début 2017, je ne veux plus qu’un contribuable vienne à la DGI. Il n’a rien à y faire sauf s’il a un dossier complexe ou s’il a besoin d’un accompagnement personnalisé».


Tout cela me rappelle mes années de « jeunesse », l'informatisation des contrôles fiscaux en France et la grogne de nos agents des impôts à qui leurs supérieurs avaient donné la nouvelle « philosophie fiscale » : « arrêtez de vouloir débusquer les fraudeurs, ceux qui ne font aucune déclaration, ça ne représente que 4 % de l'ensemble des contribuables potentiels, occupez-vous de ceux qui font leurs déclarations afin de déterminer d'éventuelles failles ». Les « contrôles sur pièces » étaient nés... La « déshumanisation des services » voulue au Maroc était née... Pour copie conforme !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Modernité fiscale : entre rêve et réalité
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» que l'on se disent bonjour entre nous !!
» tableau comprartif entre l AE et l EI
» Réalité des hyips?
» Une circulaire rappelle les relations entre les parquets et les ordres professionnels
» fin d''année fiscale

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
Le nouveau Jdidi :: Courriers divers/Actualités-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: