Khatiba Moundib :
une ambiance nostalgique



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    Messages : 62
    Date d'inscription : 01/10/2017
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    27062018
    Le fond de l'air est frais !



    Suite à une interdiction d’un colloque promu par Nourredine Ayouch* du Collectif Démocratie et Liberté qui devait entre autre débattre de la Liberté de conscience, j’avais décidé de demander des explications à la Direction Interministérielle des Droits de l’Homme du Maroc(DIDH) en date du 21 Juin. Le facteur électronique doit être en congé ou un "problème technique indépendant de leur bonne volonté":qui sait ? Voici cependant les réponses apportées à Mr Nourredine Ayouch, chacun pouvant ainsi comparer les engagements du Maroc concernant les droits de l’Homme, engagements auxquels le Royaume a souscrit et qui encore devant le Conseil des Droits de l’Homme de L’ONU en Mai 2017 à Genève réaffirmait sa ferme volonté de poursuivre sa coopération et son ouverture sur tous les mécanismes des droits de l’Homme des Nations Unies.

    La demande d’autorisation du colloque a été déposée le 18 Juin auprès de la préfecture d’arrondissement  de Casablanca Anfa, cette demande  a été refusée par les autorités 48 heures plus tard.


    Nourredine Ayouch : ’’ J’ai reçu un courrier de la préfecture d’Anfa me signalant que le colloque est interdit, car nous n’avons pas respecté les procédures légales, ce qui n’est pas vrai, évidemment, »


    Le porte parole de l’éxécutif, Mr Mustapha El Khalfi, lui, s’est contenté de dire 
    "Si une personne se sent lésée, elle peut mener une action en justice".
    Invités de ce colloque : Mr Mohamed Aujjar, ministre de la Justice et Nabil Benabdellah secrétaire général du PPS (Parti du Progrès Socialiste).
    Nabil Benabdellah s’explique : ’« Quand Nourredine Ayouch m’a appelé, il m’a présenté le colloque comme traitant des libertés en général et que plusieurs personnalités dont le chef du gouvernement et d’autres chefs de partis, allaient y prendre part. J’ai accepté, mais quand j’ai vu le programme, je l’ai appelé pour annuler, ma participation, » nous explique Nabil Benabdallah’’.


    Sur le site du PPS on peut noter ceci : Fondation historique 1943, création du Parti Communiste.Idéologie : Socialisme . 
    Visiblement le Socialisme au Maroc n’a pas la même couleur, le même goût, la même couleur que son modèle, c’est vrai que depuis 1943 des kilos de dattes sont tombées sur cette terre du Sud et que le vent du désert a visiblement effacé les traces Humanistes et émancipatrices des premiers socialistes du Maroc et avec elles le progrès social. ,Une consolation cependant les représentants du PPS s’appellent encore (tout du moins sur leur site internet) "Camarade".

    Il semble évident que ce parti qui se définit comme socialiste, n’a de socialisme que les trois lettres de son logo et un livre entrouvert dont les pages consacrées à la Liberté de Conscience, la Déclaration Universelle des droits de l’Homme ainsi que la diversité culturelle sont malheureusement absentes. On doit peut-être comprendre qu’à l’époque des échanges bancaires à coup de nano secondes et de l’égo-portrait en Idéal de communication, que beaucoup de politiques soient un peu dépassé.

    Terminons par une note d’espoir et d’optimisme, ces deux choses qui animent les Résistants,les Humanistes de tout les Pays:Mr Nourredine Ayouch entend bien organiser son colloque’’ultérieurement et en abordant les choses autrement’’.

    Les Amoureux du bien Vivre Ensemble ont déjà ouvert leur agenda à la rubrique Avenir.

    Sources:
    Telquel.ma, le Monde.


    * Nourredine Ayouch : né en 1945 à Fès2, est un publicitaire, créateur et chef d’entreprise marocain, ainsi qu'un acteur important de la société civile de son pays, fondateur en 1986 du magasine féminin "Kalima".
    Il est le père, notamment de Nabil Ayouch, réalisateur du film "Much Love", un film interdit au Maroc et qui a défrayé la chronique.
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