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    12082018
    Le Maroc, garde-chiourme de l'Europe ?





    Une rencontre entre Angela Merkel, la chancelière allemande, et Pedro Sanchez, le nouveau chef du gouvernement espagnol, entérine les décisions prises par le conseil européen quant à la gestion du "flux migratoire" que l'Union Européenne veut tarir.

    Rappelons que la solution privilégiée par les gouvernements des pays européens consiste à faire du Maroc et des autres pays frontaliers, « les gardiens du Temple » (capitaliste, s'entend). On sait toute « l'humanité » qu'apporte la Libye, elle-même déjà passablement meurtrie et désorganisée par l'intervention guerrière sarkoziste -on comprend pourquoi...- qui, non seulement reçoit les subsides européens mais exploite à des fins esclavagistes ces malheureux « rêveurs d'une vie meilleure ».

    Il ne faut pas s'y tromper : l'Europe malthusienne, celle des 1% qui détient la moitié des richesses, entend conserver ses privilèges et s'exonère autan que faire ce peut, de son devoir d'humanité. Elle qui durant des siècles de colonisation a pillé les richesses de l'Afrique, matérielles et humaines, n'entend pas partager le pactole. Elle va donc « faire le minimum syndical » en mettant en place une politique à court terme qui ne règle en rien le mal profond, source de ces migrations. Elle externalise (le mot est à la mode !) les problèmes en payant des « mercenaires » hors frontières de l'UE.

    Certes, Pedro Sanchez fait allusion à une autre politique, celle-là à long terme, qui consiste à aider au développement économique local, ce qui suppose d'ailleurs l'arrêt des pillages effectués par nos grandes multinationales (Total, par exemple), une solution pérenne. Mais nous soupçonnons que la pensée et surtout les déclarations publiques du chef de gouvernement espagnol est dictée par des impératifs de politique intérieure : son alliance pour parvenir au pouvoir, avec la gauche radicale, hostile à une politique de garde-chiourme.

    En attendant, nous nous posons la question des migrants arrivés au Maroc et attirés par le scintillement des lumières de l'Europe. Que va pouvoir en faire le Maroc dont nous savons déjà la fragilité économique ?
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