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alain
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07012019
Yvan BUONOMO                                               ­­­­­­­­­­­­
34200  SETE                                                                      
Retraité du secteur privé 
(Bâtiment et industrie)
 
Quintuple champion de France  Rugby­­­­­­
(1971-72-74-80-81)  Club Béziers
Et international
 
Au nom des vieux travailleurs retraités qui ont oeœuvrés pour l’'économie Française. 
 
Monsieur le Président,­­­­­­
Vous êtes jeune et beau, nous devenons vieillards.
On compte en petits sous, vous comptez en milliards.
La flamme de l’'espoir, chez nous,  elle vacille, 
Vous, par votre fonction, vous pensez qu’'elle brille !
Les ailes du pouvoir vous ont fait envoler,
Vers des cieux bien lointains à ne plus avoir pied ;
Eloigné du réel et du tout quotidien,
Souvenez-vous, qu’'en bas,  habitent  des humains.
 
Pourquoi punissez-vous notre caste vieillesse ?
Pourtant elle a trimé toute sa vie durant !
Elle a sacrifié sa si belle jeunesse,
Cela fut bien trop tôt, dès l’'âge de quinze ans ; 
Des huit heures par jour, et six jours par semaine,  
Sans congés, ou si peu,  nous passâmes ce temps,
A  bâtir notre toit  à s'’en péter nos veines,
Pour être à l’'abri  aux  vieux jours arrivant.
 
Non ! On n’'a rien volé !… Si ce n'’est de nos ailes !   
On avait des principes, on faisait son devoir,  
On ne quémandait pas aux belles demoiselles 
‘’Ces caisses de l’'état,  ces faciles abreuvoirs. ‘‘
Avec nos seules mains, et beaucoup de fierté
On travaillait très dur du matin jusqu’'au soir ;
Oui ! C’était notre honneur, notre esprit du clocher,
Animé par un mot qui s'’appelait ‘’ Espoir’’ :   
L’'espoir pour nos vieux jours avant l’'éternité, 
De voir un coin de bleu, avant le grand trou noir.
 
Monsieur le Président,  toute notre jeunesse
On paya la vignette pour aider nos aïeux,
Elle  servait, déjà !…  A renflouer des caisses,  
Cet argent disparu à  ‘’La barbe’’ des vieux !....
> >
 Solidarité !  Généreuse rengaine,­­­­­­
Que vous chantez à ceux qui travaillent, et peinent,
Et ‘’Piquez  notre argent’’ pour tous les endormis,
Qui eux ! N’'hésitent pas à rester dans leur lit ;
Nous, nous  avons vécu sans aide !…  Mais promesses !!!!!
En vrai chef de famille assumant son  foyer,
Quand vous nous  ponctionnez pour ‘’ La pauvre jeunesse ‘’
Sur nos retraites acquises en toute honnêteté, 
On s'’insurge, Monsieur ! Plutôt,  on se révolte !
Devant votre justice vraiment imméritée, 
Car votre doigt  pointé sur le lieu de récolte,
A désigné les vieux comme gens argentés.
  
Est-ce que vous savez ce qu’'est une famille ?
Vous qui n'’avez pas, et n’'aurez pas d’'enfant.
Nous, nous aspirions qu’'à un moment tranquille,
Gagné par le travail,  la sueur  et le sang.
C’'est drôle ! Hilarant ! C’'est même pitoyable,
Quand un énarque dit : « C'’est pour l’'égalité »
Mais octroie des pensions de façon lamentable,
Aux vieux venus d’'ailleurs,  qui  n’'ont pas travaillé.
Elle est belle Monsieur !   La généreuse France,
Dans ses excès de zèle et  de Fraternité !
  
Ecoutant vos Ministres, on a froid dans le dos, 
Ils clament que les vieux ont fait leur temps sur terre ;    
De Gaulle avait dit : « Les Français sont des veaux »
Ouvrez des abattoirs pour tous les volontaires,
Mais je vous le parie, ce sera un fiasco.
Et pas de bousculades   au ‘’ Marin cimetière ‘’.
Nous préfèrerons nous rappeler d’'un  mot
Fuir et embarquer pour ‘’ l’'Ionienne Cythère’’  
 
Vos soumis maroquins, jurent et promettent,
Qu'’il n’'y aura jamais plus, de taxes, et  d’'impôts. 
Mais le lendemain ils se trouvent très bête
A l’'annonce subtile, d’'augmentations de taux.
Vous devriez conseiller  à tous vos bons Ministres, 
De parler de cela,  que les premiers Avril,
Leurs propos qui sont,  des plus  anthraconistre,
Feraient de bonnes blagues en ce jour puéril. 
 
Vous rejetez les vieux, vous n’'aimez pas la pierre,
Car votre patrimoine, vide d'’immobilier,
Laissait bien  présager de façon manœeuvrière,
Que tout l'’intransportable, vous le surtaxeriez ;
 
Même si  pour donner ‘’ En même temps ‘’ le change
Oui ! Vous faites un  cadeau !   ‘’Mais qu’'offrent les cités… ‘’  
Il faut dans nos vieux jours bien plus que du courage,
Pour avoir sa maison, et vivre en son  foyer.
                                                                                
L’'action et la startup ont votre préférence,
C’est l’'immatériel, l'invisible parfait.
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