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    21072016
    Le Maroc dans le concert des nations africaines




    L'intense ballet diplomatique de cette dernière année laissait entrevoir des décisions importantes pour le Maroc. Le roi Mohamed V avait pris les choses en main et ses voyages officiels dans les différents pays africains s'ils s'accompagnaient de multiples conventions bilatérales en matière de coopération économique, avaient une résonance géopolitique.

    Un pays comme le Maroc dont les relations économiques avec le monde « occidental », ses implications partenariales dans les échanges avec l'Union Européenne, ne pouvait rester encore bien longtemps hors des institutions africaines. La volonté du Souverain, sa vision stratégique ont fait le reste.

    Le Maroc est devenu un partenaire incontournable tant pour les africains que pour l'Europe et l'Amérique confrontés aux terrorismes pseudo-islamiques. Son expérience et son expertise en ce domaine, ont fait son efficacité reconnue par l'ensemble des nations.

    La lettre royale adressée aux autres chefs d'Etat africains a fait l'effet d'une bombe : le Maroc veut réintégrer l'organisation continentale, l'Union Africaine. A la vérité d'ailleurs, le Royaume demande d'y être admis, n'en ayant jamais été membre. En effet, en 1984, le Maroc claquait la porte de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA), ancêtre de l'Union Africaine, dont elle était membre fondateur. La brouille : la reconnaissance par l'organisation de la République Arabe Sarahouie Démocratique (RASD), soutenue par l 'Algérie alors même que le Royaume revendique la Sahara marocain comme faisant partie de son territoire national.

    Dans la foulée,une motion rassemblant 28 des 54 pays membres de l'Unité Africaine a vu le jour, saluant la décision marocaine et demandant la suspension de la RASD. En 32 ans, le mande a changé et l'équilibre des forces également.

    C'est sûrement ce que les deux émissaires du Roi ont démontré lors de leur récent voyage à Alger, voyage diplomatique qui, officiellement, avait pour mission des échanges coopératifs en matière de lutte contre le terrorisme.


    On doit se réjouir de l'affirmation du Royaume comme moteur de l'Afrique. Il apportera à l'organisation continentale une stabilité politique propre a résoudre les conflits nés notamment du terrorisme. En même temps, il permettra une aide efficace à la résolution du différend régional qui affecte son territoire.

    L'intense ballet diplomatique de cette dernière année laissait entrevoir des décisions importantes pour le Maroc. Le roi Mohamed V avait pris les choses en main et ses voyages officiels dans les différents pays africains s'ils s'accompagnaient de multiples conventions bilatérales en matière de coopération économique, avaient une résonance géopolitique.

    Un pays comme le Maroc dont les relations économiques avec le monde « occidental », ses implications partenariales dans les échanges avec l'Union Européenne, ne pouvait rester encore bien longtemps hors des institutions africaines. La volonté du Souverain, sa vision stratégique ont fait le reste.

    Le Maroc est devenu un partenaire incontournable tant pour les africains que pour l'Europe et l'Amérique confrontés aux terrorismes pseudo-islamiques. Son expérience et son expertise en ce domaine, ont fait son efficacité reconnue par l'ensemble des nations.

    La lettre royale adressée aux autres chefs d'Etat africains a fait l'effet d'une bombe : le Maroc veut réintégrer l'organisation continentale, l'Union Africaine. A la vérité d'ailleurs, le Royaume demande d'y être admis, n'en ayant jamais été membre. En effet, en 1984, le Maroc claquait la porte de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA), ancêtre de l'Union Africaine, dont elle était membre fondateur. La brouille : la reconnaissance par l'organisation de la République Arabe Sarahouie Démocratique (RASD), soutenue par l 'Algérie alors même que le Royaume revendique la Sahara marocain comme faisant partie de son territoire national.

    Dans la foulée,une motion rassemblant 28 des 54 pays membres de l'Unité Africaine a vu le jour, saluant la décision marocaine et demandant la suspension de la RASD. En 32 ans, le mande a changé et l'équilibre des forces également.

    C'est sûrement ce que les deux émissaires du Roi ont démontré lors de leur récent voyage à Alger, voyage diplomatique qui, officiellement, avait pour mission des échanges coopératifs en matière de lutte contre le terrorisme.


    On doit se réjouir de l'affirmation du Royaume comme moteur de l'Afrique. Il apportera à l'organisation continentale une stabilité politique propre a résoudre les conflits nés notamment du terrorisme. En même temps, il permettra une aide efficace à la résolution du différend régional qui affecte son territoire.
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