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    13/12 - Cinéphilo : "Femme écrite "Mouchouma""

    le Jeu 04 Oct 2018, 20:17
    13/12 - Cinéphilo : 
    "Femme écrite "Mouchouma""
    Eglise portugaise
    19 heures




    SYNOPSIE

    Naïm K., anthropologue est de retour d’un voyage. Il se voit réaliser la vie d’une femme qu’il admire « Mririda ». Durant ce long trajet ses idées élaborent un imaginaire délirant de grandeur et de mysticisme à la fois. Naïm à la recherche des traces de cette femme poétesse, dans son délire nous fait visiter une demeure que fréquentait Mririda ou se pratiquait le plus vieux métier du monde. Son extase nous promène du dédoublement de la personnalité à l’inceste, du crime à la mémoire, et cette dernière est le point culminant de notre histoire.
    Tout cela dans un trouble psychologique ou coexistent des individus aux comportements normaux et conscients des milieux qui les entourent. A la découverte d’Adjou, Naïm se trouve en communion spirituelle avec elle en qui il découvre à sa stupéfaction sans cesse accrue, une âme enthousiaste et généreuse combien exceptionnelle et inattendue au cœur du grand Atlas. Il la sent pénétrée de la flamme qui la brûle, de l’amour de Mririda à laquelle elle doit une inspiration originale... il l’habille de somptueux brocart pour le film : comme une Mririda fleurant le jasmin, une Mririda prête à se laisser emporter par son lyrisme enflammé ou sa mélancolie funèbre... ». Le seul mobile qui constitue la toile de fond du meurtre d’Adjou, son assassin mystérieux semble vouloir détruire une information tatouée sur le bas ventre d’Adjou. Depuis quelques années, le tatouage connaît un véritable succès à travers le monde, alors qu’au Maroc le détatouage sauvage non chirurgical se fait par ablation à l’acide sulfurique. Naïm décrit le tatouage comme symbole d'un érotisme suggéré dont les femmes berbères détiennent le secret depuis longtemps, c’est une esthétique où chaque trait, chaque cercle, chaque motif a son rôle. Il nous suggère des voluptés cachées de cette mémoire.
    L’idée d’un meurtre se précise dans la tête de Naïm et il est bien décidé à élucider ce mystère. Naïm, pour conclure ce voyage onirique nous fait comprendre, que si instinctivement nous aimons ce qui permet à la vie de se maintenir (le soleil, par exemple) nous chercherons le symbole concret qui représente la vie elle-même. Comme dans différentes civilisations, la Grèce, Rome antique, le Japon etc.… nous nous trouvons alors dans le grand Atlas, au village de Ait Mizane afin d’assister à un rituel ancestral, la fête des noces, la fertilité et la fécondité (menacé de disparition au Maroc) cette fertilité est représentée par des effigies phalliques qui sont liées à ce rite
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