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CARLE
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En 1992, une affiche électorale du Front National portait le slogan suivant : "La Sécurité Première des Libertés". 
En Novembre 2020, le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, justifie la loi très décriée "Loi Sécurité globale" en reprenant exactement le même slogan que le front national en 1992 : La Sécurité première des Libertés. Non Monsieur, la première des sécurités, c’est la Liberté.

Article 2 de la "Déclaration Universelle des Droits de l'homme et du Ciyoyen de 1789" : Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Article 12
La garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Article 15
La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

3 articles de la déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen bafoués par cette loi inique.

Les menteurs : ceux qui ont eu et qui ont encore une responsabilité dans les violences policières condamnées par des instances internationales comme l’ONU et des associations représentatives de la defense des droits de l’Homme mentent.

Pour ce qui est de l’article 24 de la loi fortement contestée par bon nombre d’associations syndicales, politiques, journalistiques, voici ce qu’en déclare Christophe Castaner à un média indépendant : "Oui il sera toujours possible de filmer les interventions de la police et de la gendarmerie.Mais la volonté de porter atteinte psychiquement ou physiquement aux policiers et aux gendarmes pourra faire l’objet d’une sanction par un magistrat, par un juge, dans le cadre du délit que nous mettons en place et qui sanctionnera d’une peine pouvant aller jusqu’à un an et 45 000 euros d’amende".

Surprenant alors que dans le code pénal actuel figure déjà ce délit.

Interview de Jean-Michel Fauvergue, le rapporteur de la loi, a soutenu lui le contraire. "C’est un délit particulier qui n’existait pas. C’est un délit qui vise véritablement un fait nouveau de société et qui n’était pas prévu dans le code pénal". L’ancien patron du Raid a tout faux. C'est soit un ignorant, soit un manipulateur, peut-être même les deux à la fois. La mise en ligne de vidéos appelant à des violences contre des policiers ou des gendarmes est déjà réprimée par deux articles du Code pénal. Ce qu’a fort justement relevé le syndicat de policiers Vigi dans un communiqué récent. D’abord l’article 222-33-3 qui instaure un délit de cyberharcèlement. Peine prévue : deux ans de prison et 30 000 euros d’amende. Il y a ensuite l’article 433-3 qui réprime les violences volontaires contre une personne dépositaire de l’autorité publique.
La peine prévue est de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.Je le rappelle, le nouveau délit instauré par la proposition de loi prévoit un maximum d’un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. Aussi pourquoi créer une incrimination qui sera moins sévèrement sanctionnée que ce que prévoit aujourd’hui le Code pénal pour les mêmes faits ?

La réponse est simple. Il s’agit de museler la presse. Ce n’est pas par hasard que l’article 24 de la proposition de loi s’insèrera, s’il est adopté, dans la grande loi de 1881 sur la presse. Il s’agit de dissuader les journalistes de remplir leur mission d’information quand des policiers sont en cause.

Sources:Un P'tit coup de Bourbon(le Média)
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